Trois militaires américains ont été tués et cinq autres grièvement blessés lors d’une opération militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, a annoncé le United States Central Command (CENTCOM) dimanche matin. Il s’agit des premières pertes américaines officiellement reconnues depuis le début de cette offensive.
Washington / Téhéran – 1er mars 2026.
Selon l’armée américaine, plusieurs autres soldats ont également subi des blessures légères, notamment des commotions cérébrales et des éclats d’obus. Cette opération aurait conduit à l’assassinat de l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, événement qui a intensifié la crise au Moyen-Orient.
Dimanche, les frappes se sont poursuivies dans la région. Israël a déclaré avoir lancé une nouvelle vague d’attaques « au cœur de Téhéran », visant des infrastructures stratégiques. En riposte, l’Iran a multiplié les attaques contre Israël ainsi que dans le golfe Persique.
Près de Jérusalem, une frappe iranienne a fait au moins neuf morts et 28 blessés, selon les services d’urgence israéliens. De son côté, la télévision d’État iranienne, citant le Croissant-Rouge iranien, a rapporté un bilan provisoire de 201 morts et 747 blessés sur le territoire iranien. Ces chiffres n’ont pas pu être vérifiés de manière indépendante par The Washington Post.
La mort présumée d’Ali Khamenei marque un tournant majeur dans l’équilibre géopolitique régional. Les autorités iraniennes ont promis de « venger » leur dirigeant, faisant craindre une escalade militaire susceptible d’impliquer d’autres puissances régionales et internationales.
Alors que les tensions montent, la communauté internationale appelle à la retenue pour éviter un embrasement généralisé du Moyen-Orient. Les prochaines heures seront déterminantes pour évaluer l’ampleur de la riposte iranienne et la réaction des alliés occidentaux.
Radio Télé Patriarche avec The Washington post


